Un nouveau Coordinateur pour la CIE

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  • Publié le 24 février 2026
  • Nouvelle CIE

Depuis la mi-février, Arnaud Pinxteren est devenu le nouveau coordinateur (ex-secrétaire général) de la CIE.

A l’occasion de son entrée en fonction, nous lui avons posé quelques questions pour apprendre à mieux le connaître.

 

Arnaud, pourriez-vous brièvement vous présenter ?

Je suis un bruxellois, laekenois pour être précis, papa de Hugo (16), Tom (13) et Sarah (10). Passionné d’eau et de vélo. Après deux décennies d’engagement en politique régional et local, j’ai aspiré à me réorienter professionnellement en gardant cette volonté de peser sur le réel et de contribuer à un environnement plus sain.

 

Quel est votre lien à l’eau ?  

 L’eau est un secteur dans lequel je me suis plongé (sic) depuis près de 20 ans. A l’origine du premier plan de lutte contre les inondations en Région Bruxelloise et acteur de la transposition de la Directive Cadre Eau en droit bruxellois, mon parcours m’a amené à découvrir les différents aspects du cycle de l’eau de la production à l’épuration, des inondations à la navigation. Je suis par ailleurs plongeur et apnéiste, donc mon lien à l’eau est aussi très personnel.

 

L’Escaut, vous connaissez ?

Avant mon entrée en fonction, je voulais me faire une idée plus précise que ce que mes cours de géographie ou quelques excursions avaient pu m’enseigner. J’ai donc enfourché mon vélo pour parcourir les 370 km qui sépare la source de l’Escaut à son estuaire. 50 heures d’une magnifique découverte sportive et hydrographique. Il est fascinant de voir à quel point ce fleuve a façonné et façonne encore les paysages et les villes qu’il traverse. Comme il est impressionnant de voir la diversité de l’activité économique et de la vitalité écologique de ses berges.

 

Quelle est votre ambition pour le bassin de l’Escaut et la thématique de l’eau ?

« Un fleuve qui relie », voilà mon ambition pour l’Escaut ! Le dialogue et la construction de projets commun qui vont au-delà de frontières administratives ou politiques est pour moi essentiel. L’environnement nous concerne toutes et tous. Je suis très enthousiaste à l’idée de travailler avec l’ensemble des acteurs concernés, de connecter différentes thématiques, différents acteurs qui ont un impact sur ce fleuve au cœur de l’Europe. L’eau est aussi un enjeu démocratique. J’ai donc le souhait de travailler à la prise de conscience de l’eau en tant que « commun » et, de ce fait, intéresser un maximum d’habitants et d’acteurs du bassin hydrographique de l’Escaut à son avenir.